Publié par : Constant | Lundi 2 mars 09

Le statut d’une entreprise nouvelle en 2009

Chers lecteurs,

Profitant de mes derniers mois ou dernières semaines de travail en tant que salarié, je poursuis mes recherches concrètes quant au montage technique (entendre : comptable et formel) de ma société.

La question s’est ainsi posée, depuis quelques temps déjà, du statut de ma société. Je passerai donc aujourd’hui en revue les différentes options qui sont offertes en ce début 2009, ce que j’ai en ai pensé – et pourquoi, aujourd’hui, 2 mars est un grand jour dans cette perspective.

Lire la Suite…

Publié par : Constant | Lundi 12 janvier 09

Tester son projet…

Chers lecteurs,

Après plusieurs semaines de réflexion intense, mon projet est à présent bien ficelé – enfin, je crois. Je suis donc, entré, la semaine dernière, dans une nouvelle phase je teste mon projet avec mon réseau relationnel. Je parle, j’écoute, je parle et j’écoute encore.

Clients, fournisseurs, partenaires potentiels, ou simples (et vrais) amis sont convoqué uns par uns à une visite de mon grand chantier. Autour d’un déjeuner ou d’un verre, donc de manière plutôt informelle, je présente les grandes lignes de mon idée (avec plus ou moins de détails selon la confiance que j’accorde à mon interlocuteur), et je recueille quelques idées et remarques.

En deux ou trois rencontres, mon projet a ainsi déjà subi quelques retouches, suites aux remarques qui m’ont été faites. Et ces remarques ne portaient d’ailleurs pas tant sur le fond (le projet en lui même semble emporter l’adhésion des gens  à qui j’en ai parlé) que sur la forme, et notamment les cornéliennes questions du statut et du capital de départ (qui feront l’objet d’un article très prochain).

Si l’on prend garde, bien sûr et toujours, de ne pas réveler d’inutiles données stratégiques, parler de ses affaires permet de : 
1-  rompre l’isolement (car oui, votre compagne/compagnon finira par en avoir marre de vous entendre parler SARL et business plan).
2-  trouver peut-être un premier client ? Et d’un !
3-  et évidemment, nous l’avons vu, cette opération permet d’affiner votre projet.

Bref : à vos agendas…

Publié par : Constant | Vendredi 2 janvier 09

Un logiciel de gestion ERP/CRM : pourquoi, lequel ?

Tout d’abrd : qu’est ce que c’est ?! 
Un “ERP”, c’est un logiciel d’Enterprise Resource Planning. En français : progiciel de gestion. En fait, c’est comme une sorte de “Sim City” version entreprise et sans les graphismes : un logiciel qui permet de gérer une entreprise, de manière plus ou moins exhaustive selon les versions, à l’aide de diverses fonctionnalités et modules : devis, factures, gestion, compta, personnel, paie, charges, frais… et CRM.
Un “CRM”, c’est un logiciel “Customer Relation Management”. En français : progiciel de gestion de la relation client. Comme ci-dessus, cette grosse base de donnée permet de gérer l’ensemble de la relation client : qui sont les prospects, quels potentiels, qui appeler, qui rappeler… etc.

Disposant de peu de ressources financières dans cette phase de préfiguration, j’ai vite laissé de côté les solutions à plusieurs centaines d’€ (notamment certaines très connues éditées par Ciel, etc), et je me suis dirigé vers une solution libre et gratuite – la précision est importante, car un certain nombre de logiciels que j’ai rencontrés sont bien libres, mais il faut payer un abonnement pour jouir de tel ou tel service…

Mon choix s’est restreint à deux solutions, identiques dans leur architecture : il s’agit de logiciels accesibles depuis un navigateur web, à installer sur un hébergement disposant d’une base de donnée SQL (un peu comme on install un blog sur un site perso par exemple). Il est possible d’installer ces logiciels en local (certains proposent mêmes des installeurs automatiques), mais j’ai préferé tout mettre en ligne (chez OVH, puisque vous demandez), pour pouvoir me connecter à distance d’une part – et éviter de tout perdre en cas de crash de mon disque dur d’autre part. 

Voici les deux finalistes : 

- vTiger, que je n’ai finalement pas choisi car le système m’a paru, après quelques tests, un peu trop compliqué. Mon entreprise ici sera, dans un premier temps, une TPE : quelques fournisseurs, quelques clients. Pas la peine donc de s’encombrer de centaines de fonctionnalités inutiles, ou de 30 manières de se logger.

- Dolibarr, que j’ai finalement choisi. Il s’agit d’un logiciel en français, clair et simple, straightforward comme on dirait : qui va à l’essentiel. On rentre les noms des “tiers”, puis on programme les interactions : RDV, propositions, devis, factures… Et l’autre bout tout est mouliné en compta simple : factures impayées, payées, à payer, etc. Bref, parfait pour ce que je veux en faire. 
Le détail qui tue : cette manière de dire “propale” au lieu de “proposition”. Grrrrr !
Le détail qui sauve : la possibilité d’envoyer des mails depuis l’interface : mailings à certains prospects, etc.

 

Références :
- OVH : hébergement en ligne. J’ai choisi l’offre 90 Plan, qui me permettra d’héberger confortablement le futur site de mon entreprise, et d’installer, dans un sous-domaine à part, l’application ci-dessus. Compter env. 50€/an - www.ovh.com
- DOLIBARR : le logiciel choisi. On peut l’installer localement sous Windows (un installeur est même fourni !) ou sur une base de données en ligne. Gratuit - www.dolibarr.com

Publié par : Constant | Vendredi 2 janvier 09

Mon entreprise actuelle : première pépinière d’entreprise !

Chers lecteurs,

Voilà de longs mois que je n’ai pas posté de nouvelles sur ce blog. Et pour cause : mon projet de création d’entreprise était en sommeil. Revenons sur les dernières étapes, qui m’on amené à pousser ma reflexion… pour revenir en cette fin 2008/début 2009 avec un projet fortifié !

Ete 2008 : lors d’un entretien avec mon employeur (le DG de ma boîte, plus exactement), je tente d’amener le deal suivant : j’accepte de partir de l’entreprise (qui ne va pas très fort il faut le dire), pour revenir, tout de suite après effectuer les mêmes tâches en tant que consultant extérieur. (Pour rappel, les tâches en question : des missions de communication & RP).

La réponse de mon patron a alors provoqué une (saine) remise en question de mon projet. Si sur le fond, il n’aurait probablement pas été contre, la réponse a été très claire : mauvais contexte, fausse bonne idée. En effet m’a-t-il dit, dans notre contexte actuel de “délestage”, s’il faut “dégraisser” encore après avoir externalisé mon poste, il sera toujours possible aussi de décider un jour de ne plus travailler du tout avec moi. Il est en effet encore plus simple de dénoncer un contrat de sous-traitant que de rompre un CDI. Et si effectivement cela se produisait, le départ d’un seul client aussi important signifierait la ruine de mon beau projet. Bref, sans l’accord de mon employeur, me voilà gentiment renvoyé à ma copie.

Automne 2008. Changement de capitaine à la barre ; un nouveau DG est arrivé dans ma boîte. Et, clairement, il cherche aussi des candidats au départ, la situation financière de ladite boîte étant toujours assez complexe… De mon côte, mon projet personnel à réellement pris forme : j’ai réussi à mettre des mots précis sur ce que je sais faire (mes compétences, mes savoirs-faire), mais sans avoir clarifié mon projet d’entreprise, je cherche plus simplement à me faire embaucher ailleurs. Projet en sommeil…

Hiver 2008. Et si, au lieu de postuler ici et là, soumettant mon avenir à des aléas divers, je créais mon propre emploi ? Après tout, je sais ce que je veux faire. Je sais comment le faire. Et, finalement, au fil du temps mon carnet d’adresse pourrait même simplement amener la réponse à l’ultime question : je sais pour qui je peux le faire, au delà de mon employeur actuel.

Par rapport à ma précédente tentative, le déclic est de taille : mon (nouveau) patron, doté d’un vif esprit d’entrepreneur lui-même, voit clair dans mon projet, et propose … de m’aider !

Sans naïveté, je crois voir plusieurs raisons pour lesquelles mon patron pourrait m’aider à quitter le navire pour créer mon entreprise : 
1/ partir pour créer une entreprise, c’est d’abord partir : ca fait une ligne en moins dans un budget qui prend l’eau.
2/ partir pour créer une entreprise dans un secteur que mon patron connait bien, c’est pour lui l’assurance de “maitriser” un nouvel opérateur, argument de poids pour l’homme de réseau qu’il est.
3/ partir pour créer une entreprise avec l’aide de mon patron, c’est un cadeau qui se négocie : bien sûr que si son aide porte ses fruits, je serais moins gourmand dans les négociations lors de mon départ.

Pour autant, je ne partage pas l’intégralité de mon projet avec mon employeur. Ce sur quoi il peut m’aider, je lui en parle. Le reste, je le garde pour moi, de peur, peut-être, de partager inutilement trop d’informations stratégiques.

Me voilà donc reparti, fleur au fusil, avec mon projet.
A suivre donc, ce blog, mes nouvelles reflexions et trouvailles.

Publié par : Constant | Lundi 9 juin 08

Mon premier client : mon employeur actuel

Aujourd’hui est un grand jour : j’ai demandé à mon patron s’il pouvait envisager de me licencier, puis me réintégrer aussi tôt en tant que prestataire extérieur (via une structure externe que je créerais pour l’occasion, pour plus de précisions lire… ce blog.) Roulement de tambour pour une première prise de température…

L’idée serait de convertir tout ce que mon employeur dépense aujourd’hui pour moi (salaires, charges, frais) en chiffre d’affaire pour ma future structure. Et grâce à des prélèvements moins importants (surtout si je m’installe dans une zone aidée cf billet d’hier), je peux même envisager d’augmenter mon revenu. J’en profiterais pour devenir indépendant. Et je pourrais notamment profiter des périodes de creux dans mon activité pour chercher d’autres clients…

J’ai formulé cette proposition de manière un peu badine, mais par e-mail tout de même. J’espère avoir une réponse prochainement – Je vous tiendrai au courant. D’ici là, je crois bien que je viens de faire un pas de plus vers ce projet…

Et vous, vous avez déjà pensé demandé à votre patron de vous transformer en sous-traitant ? Si oui, racontez-nous dans un commentaire ! Si non, dites nous aussi pourquoi ça n’a pas marché/pourquoi vous avez abandonné l’idée…

Publié par : Constant | Dimanche 8 juin 08

Du lieu d’implantation comme facteur d’augmentation du revenu

Dans les premières étapes de la réflexion qui mènera à la création de mon entreprise, je commence à me poser quelques questions essentielles. Simples, mais essentielles. La première : est-ce rentable ?

Admettons que j’imagine commencer, la première année, avec un chiffre d’affaire prévu de X€. On peut considérer de manière simplifiée que mon revenu sera de X€ – (les charges & cotisations sociales + les frais fixes de l’entreprise).
Si je suis capable d’estimer la somme X€ (ou en tout cas il va le falloir), capable d’estimer aussi combien la location d’un bureau, l’achat d’un ordinateur, d’un fax, une imprimante et un abonnement téléphonique pourraient me couter, le grand mystère plane toujours sur les charges & cotisations sociales. Lire la Suite…

Publié par : Constant | Samedi 7 juin 08

Etape 0 : La réflexion

Et si c’était maintenant ?

Voilà plusieurs années que j’ai envie de créer une entreprise. Pour la forme d’abord, parce que j’adorerais être à mon compte, et avoir les clés de ma situation professionnelle en mains. Pour le fond ensuite, parce que j’ai eu ou j’ai des projets d’entreprise pour lesquels j’étais/serais prêt à m’investir à 100% : je suis un passionné.

J’ai d’abord voulu monter une société d’enquête en qualité de services. Bien que très jeune (21 ans !), j’avais déjà une belle expérience dans un secteur qui m’avait plu : quelques enquêtes en tant que client-mystère dans des boutiques, puis une année à travailler -de près ou de loin – sur la satisfaction de clients dans un call-center en cours de certification ISO-9001. Mais le projet ne m’a pas semblé assez stable.

Puis, avec un très bon ami, nous avons voulu monter une société de production audiovisuelle. Lui aurait été l’artiste génial, moi le stratège. Lui le réalisateur, moi le producteur. Le duo tenait la route, sur le papier en tout cas. Mais happé par un travail très prenant et lui par ses études, ce projet a dû être mis en sommeil.

Enfin, l’affaire du jour n’est pas nouvelle non plus : je m’occupe aujourd’hui de la promotion d’un média, sur un poste très polyvalent. J’ai acquis une solide expérience en communication, promotion, relations presse, relations publiques, événementiel, internet, audiovisuel… Et voilà plusieurs mois que je me dis que je souhaiterais mieux valoriser cette expérience, en proposant mes services en tant que prestataire, et non plus comme employé. Voilà pourquoi je veux monter cette entreprise.

Lire la Suite…

Catégories

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.